ET SI EN FAIT TENOR EBANFLANG AVAIT TOUT COMPRIS ?

Rédigé par Pascal-olivier BROWNILY Mardi, 26 Septembre 2017 Classé dans Chroniques Muz

01 Le Fiang, le Way, le Yâmo

Il y’a tout juste un an, j’écrivais la note « Pourquoi le Vrai Rap ne se vend-il pas au Cameroun en 2016 » (publié ICI sur le blog de mon collègue A. Himins) en référence au fait que trop peu de vrais rappeurs 237 ne s’en sortent pas. Il faut dire que dans l’effervescence musicale Urban/Pop qui a résulté du séisme « Hein Père », c’est plutôt l’AfroPop (vocable maladroitement utilisé par les médias locaux pour désigner les résultats de la légère "camerounisation" de l’Afro Beat Naïja) qui a pignon sur rue, et non le (vrai) Rap. 

Depuis 3 ans, de nombreux rappeurs camerounais ont délaissé les codes du Vrai Rap pour se tourner définitivement vers ce j’appelle l’Afro Hip/Pop. Les premiers à avoir connu du succès sont Franko ('Coller La Petite') et Maalhox ('Ça Sort Comme Ça Sort') en 2015. Depuis, quelques-uns connaissent la même réussite, notamment Mink’s et surtout Tenor Ebanflang, tandis que la relève se prépare déjà avec le rookie Boy-Tag. Et si en fait, dans notre pays, des projets tels que ’16 WIVES’ de Jovi et ‘5 MAJEURS’ de Xzafrane n’étaient en fait destinés qu’à une certaine élite, au même titre que les albums World Music de Charlotte DipandaKareyce Fotso et Lab’L ?

Article écrit sur Yaoundé C'Koment le 06 Novembre 2017.

Mots-clés : Tenor, Rap 237

A Propos de l'auteur

Pascal-olivier BROWNILY
Pascal-olivier BROWNILY
Je vis entre Douala (CMR) et Dakar (SEN). Je ne me définis pas comme un "blogueur", mais plutôt comme "un Record producer en herbe qui blogue, un apprenti designer qui blogue et un coach (foot) amateur qui blogue".

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